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Les grandes organisations de classe mondiales investissent dans l’éducation et la formation de leurs employés. Spécialement ceux qui aspirent à devenir ou conserver un standard de niveau supérieur.

Au cours des mes dernières années, mon parcours « dans la vie de civil » m’ont donné l’opportunité d’avoir des séminaires, formations et des cours de développement personnel dans le cadre de mes fonctions. Mais je dois dire que mes formations des forces armées étaient de loin supérieures à tous les niveaux.

Cette qualité de formation n’est certes pas étrangère à sa longévité historique. À titre d’exemple, l’enseignement des stratégies militaires du célèbre livre « L’art de la guerre » par les Chinois est enseigné dès le 5 siècles avant J.-C.

ARMYLes forces armées sont sans doute les meilleures au monde dans ce qu’ils font, toutes disciplines confondues. Leur dévouement à la formation est implacable, continu et la préparation y est intensive. Leur excellence nécessite et passe plus par l’engagement de l’individu et des troupes comme équipe que par la réussite scolaire. Ce qui est tout à fait étranger à la grande majorité des entreprises et des professionnels à travers le monde.

En tant que vétéran, je constate que les écoles de commerce et les entreprises sur estiment «l’éducation» au détriment de «l’action par la pratique». Les entreprises semblent prioriser et récompenser la connaissance au détriment des compétences et capacités humaines.

Lors de mes multiples formations à l’école de combat, nous ne pouvions nous permettre de surfer sur une note de passage. Le travail d’équipe est primordiale, l’individu seul ne peu passer, même si il a des capacités sur humain, le talent ne suffis pas. Nous devions nous engager à la réussite et l’échec n’était pas une option. Nous étions confrontés à prendre des décisions sous pressions et être capable d’opérer même dans les conditions les plus difficiles. C’est simple à comprendre, en temps de déploiement en théâtre opérationnel, nous devions être prêts à toute éventualité. La perte de vie humaine est en jeu, et la vôtre par la même occasion. Il n’y a peu de place à l’erreur.

Lors des mes déploiements, le défi de la guerre qui diffère d’un endroit à l’autre, exige une meilleure compréhension et collaboration, des intervenants et de la population sur place. Ma formation, m’a donné une plus grande conscience de la situation géo politique et de l’application plus stratégique de l’art de la guerre pour facilité mon adaptation en gestion de personnel et ainsi que mon leadership avers mes troupes pour faire face à l’éventuelle guerre de combat.

L’enseignement de l’école de combat des forces armées Canadienne est physique et intense et demande le succès et la réussite à chacune des étapes. Même si aucun emploi civil ne correspond directement à ce groupe professionnel militaire, l’expérience, les compétences et le leadership acquises à ce poste sont des atouts inestimables pour les employeurs civils.

Danny Couturier

Vétéran , Royal 22e Régiment

1853-1

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