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Un matin je faisais ma tourne matinal de mon magasin, il se présente un jeune homme au service à la clientèle demandant parler au directeur de magasin. Ce jeune homme qui n’a que 16 ou 17 ans est accompagné d’une personne plus âgée, qui s’avère être son professeur d’école.

– Bonjour je suis Danny que puis je faire pour vous ?

Ce jeune homme qui avait peine à me regarder dans les yeux et qui avait beaucoup de difficulté à s’exprimer clairement. Finalement, après cette brève introduction peu fructueuse, le professer prit le relais.

– Bonjour Danny , je suis le professeur de François et nous lui cherchons un poste non rémunérer pour lui apprendre un métier.

Le programme est simple, François n’est pas en âge pour quitter l’école et fais partie d’un groupe d’élèves qui ont de graves difficultés académiques. Donc, pour assurer ces élevés d’avoir un diplôme, il leur offre une possibilité de combiner travail et école. Après quelque minute de discutions le professeur m’explique que François voulait un stage dans un magasin et qu’il aspirait, un jour pourvoir travailler chez nous comme employé à temps plein. Au départ j’étais retissent à le prendre, car, nous avions des gens très motivés avec de forts égaux, mais ma conscience me disait de l’aider. François avait un gros problème de surpoids et un réel manque de confiance en lui. Les premières journées, il avait beaucoup de difficulté à être debout plus de 1 h. De plus, son apprentissage comme caissier s’éternisait et le manque de confiance en lui faisait qu’il n’y arrivait tout simplement pas. À la deuxième journée mon superviseur aux caisses m’informe que c’est cause perdu. Que François , à beaucoup de difficulté avec les codes de caisses, très lents, que les clients s’impatientent et qu’il  a de la difficulté à compter l’argent. J’ai dit à mon superviseur que je prenais le relais et que je m’occuperais de lui.Je fis venir François à mon bureau, je devais discuter avec lui.

– Et puis, François comment aimes tu ton expérience chez nous?

– Je suis dessus !

– Pourquoi François tu es dessus ?

– Je ne suis pas capable de faire de la caisse. Je suis trop lent et je fais des erreurs.

–  Mais François, tu dois te donner du temps. Tu viens tout juste d’arriver.

François me disait qu’il était incapable de faire de la caisse. Il était convaincu, et le répétais. Par lui même, il avait mis la barre, et cette barre était impossible à passer, elle était beaucoup trop haute. Je pris personnellement la responsabilité de François. À chaque quart de travail, il devait se rapporter à moi. Au début, je lui fessais faire l’entretien du magasin. Sans pression avec directive précise, il devait dépoussiérer chaque tablette du magasin. Avec une superficie de 30 000 pieds carre c’est assez long. François s’affairait à cette tâche du mieux qu’il put. Chaque occasion était bonne pour lui donner de la rétroaction positive.

Plus que les semaines passaient, plus il en prenait plus de tâches et plus grande, il gagnait de la confiance en lui. Plus que la barre, qu’il avait lui même mis trop haute, était accessible, elle devenait de moins en moins haute à franchir. Tellement, qu’il avait appris à aimer son travail. Sur les 18 mois que François a passés avec nous. Il a été tour à tour de caissier à représentant sur le plancher. De plus, François décrocha son diplôme d’études secondaires et pouvait aspirer à viser plus. Il a même, par la suite, décroché un poste de représente aux services à la clientèle.

Dans le sport comme dans la vie mainte fois le principal obstacle à votre succès est vous même. Vous posez vous même la barre là où vous voulez arrêter.

S’ils croient qu’ils vont gagner, s’ils visualisent leurs victoires, ils vont y arriver.

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